Culture made in Corpo
Maan PDF Imprimer Envoyer
Culture made in Corpo - Des livres.. pour la plage et les amphies !
Écrit par Thomas Exbrayat   
Jeudi, 04 Mars 2010 00:50

Maan, Dans ses pensées.

Amis des chats, bonsoir. Deuxième livre du vétérinaire Frantz Cappé, Maan-dans ses pensées nous propose de suivre les péripéties d’un chat dans une clinique du premier arrondissement parisien. L’auteur nous propose ici de nous plonger dans la tête du félin, en l’humanisant, à la manière d’un certain La Fontaine, et en traduisant ses pensées.

Plus qu’un roman, cette œuvre est une véritable pièce de théâtre mettant en scène des personnages qui a priori n’ont rien en commun. De Lucile, la vétérinaire, à Hermes Law, le comédien mondialement connu, en passant par Romeo, l’assistant du docteur Maan dans le coma, on plonge ici dans un échange de scénettes , où l’humour de Marlon le chat est omniprésent. Avec toute la maligne féline du personnage principal, la vie quotidienne du petit cabinet vétérinaire devient cure de rafraîchissement pour le lecteur qui suit les tribulations du cœur de la capitale , et redécouvre la Place des victoires, décrite au travers des yeux d’un chat taquin, malicieux, et câlin malgré tout. Un chat, en somme.

Recommandé à tous ceux qui craquent devant nos chères petites boules de poil, Maan-Dans ses pensées vous transpose dans un monde où il fait bon être un chat, un vétérinaire, ou simplement un Parisien. A tous les amoureux de notre si belle ville, ce livre est vivement conseillé. A noter enfin que la soirée de dédicace qui a eu lieu à la boutique de la Comédie Française le 28 janvier en présence de la merveilleuse Catherine Samie, fut un triomphe

 
La culture face à l’apparente transparence de la bulle Internet. PDF Imprimer Envoyer
Culture made in Corpo - Sites web à visiter !
Écrit par thoumou   
Vendredi, 15 Janvier 2010 12:09

A l’heure où vous lirez ces lignes, amis étudiants, je serai certainement mort. Enfin presque, car nous serons certainement tous en période de partiels ou de révisions intensives.


Nous autres, enfants de l’an 2000, avons la chance de grandir dans un monde aux barrières abaissées et aux échanges explosés. La « bulle » internet a explosé, rendant le monde visiblement transparent. Si vous lisez encore cet article, nous allons nous intéresser plus en détail à l’ « état » de la culture et de son accessibilité.

Internet. Ah, Internet, bijou s’il en est des échanges mondiaux et d’ouverture aux autres. Il suffit de regarder le nombre d’inscrits sur des sites communautaires tels que Facebook, Twitter ou Corpo-assas.fr (oui oui je fais de la pub) pour se rendre compte de l’impact social qu’a eu Internet sur nos vies : outre la possibilité de se faire des « amis », ces réseaux sociaux vous permettent d’échanger des photos, des articles, des vidéos et toutes sortes de choses absolument fascinantes. Cependant, force est de constater que la « transparence » voulue par les créateurs de ces sites peut sembler dangereuse (sauf à la Corpo, parce que nous on est réglo). En effet, qui peut certifier que Mademoiselle X est bien celle qu’elle prétend derrière sa photo de profil ? Il suffit de lire les médias pour se rendre compte du nombre important de pervers sexuels trainant sur Internet à la recherche de « proies » faciles. Alors, transparence ? Soit, quand on sait que les brigades spécialisées sillonnent la Toile pour traquer ces monstres.


Mais là n’est pas notre propos. Internet, au travers de nombreux sites dont nous ne ferons pas la pub ici (ce n’est pas notre genre !), permet aux utilisateurs d’avoir accès à des connaissances sans fin. De Wikipedia à Myspace (ah zut, on vient de faire de la pub) en passant par des sites spécialisés, nous avons accès à de la musique, des articles généralistes, voire même, pour ceux d’entre vous qui flirtent avec le danger, à des films, des séries et mêmes des livres gratuits.

Revenons-en à Wikipedia, site fréquenté par un nombre toujours plus grand d’internautes (que celui qui n’a jamais consulté Wikipedia avant ses partiels me jette la première pierre !), dont la gratuité et l’universalité sont la marque de fabrique. La version française du site vous permet de consulter 892 760 articles (selon le site), qui vont de la cuisine polonaise au processus d’adoption d’une loi dans le système législatif français. Oui c’est vaste. Mais derrière ce paradis intellectuel se cache une réalité fourbe : l’encyclopédie est alimentée par des articles rédigés par les utilisateurs eux-mêmes. Sans vouloir blâmer les spécialistes responsables d’articles absolument captivants, le contrôle fait sur les données n’est que partiel. Mis à part une petite balise [référence nécessaire], le site n’offre pas vraiment de protection des données et une faible vérification des articles. A manier avec prudence, même si ce site reste et restera une référence encyclopédique culturelle (bientôt détrôné par Corpo-assas.fr, mais c’est une autre histoire).


Avec l’explosion de la bulle internet, on est en droit de s’attendre à ce que les musées et principaux sites historiques soient délaissés. Et bien, il n’en est rien, car, si l’on en croit l’Insee, le Louvre, pour ne citer que lui, a connu une hausse de fréquentation constante entre 2005 et 2008. Soulignons ici les différentes actions mises en œuvre pour faciliter l’accès de la culture aux jeunes, comme la carte Jeunes au Louvre, qui pour 15€ vous permet de fréquenter la totalité du musée (expositions temporaires incluses) pendant toute une année. Notons aussi la création de Nocturnes, durant lesquelles les musées restent ouverts plus tard, et la très fameuse Nuit Blanche où, même si certains préfèrent faire la fête (me regardez pas comme ça !), bon nombre d’étudiants décident d’approfondir leur culture en visitant un musée ou un monument. Enfin, remarquons l’existence de la Fête de la Musique qui permet aux artistes d’exprimer pleinement leur potentiel musical au cours d’une nuit, permettant ainsi aux jeunes que nous sommes de profiter d’une belle soirée en musique.

 

Messages Subliminaux :Supercopter

 
Philippe Séguin, hommage à un homme qui "a aimé la France avec passion" PDF Imprimer Envoyer
Culture made in Corpo - Sorties, expo, ciné...
Écrit par Charlise   
Vendredi, 15 Janvier 2010 12:00


Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes, ancien président de l'Assemblée nationale, et du RPR, est décédé d'une crise cardiaque dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'âge de 66 ans.
Nicolas Sarkozy lui a rendu "l'hommage solennel de la nation" qu'il a "servi avec tant de noblesse et de dévouement".
Quelques mois avant sa mort, il n'excluait pas un retour en politique. Sa disparition provoque un certain bouleversement au sein de la classe politique, qui lui rend un hommage unanime et qui regrette la perte d'un "grand serviteur de l'Etat".

Philippe Séguin, né à Tunis le 21 avril 1943, homme politique, et heut fonctionnaire français, gaulliste social, est le ministre des affaires sociales et de l'emploi durant la première cohabitation (1986-1988). Partisan emblématique du "non" au référendum sur le traité de Maastricht, il nous dévoile, lors de cette campagne, l'éloquence puissante, lyrique et sentimentale qu'il possède lors de ce fameux et internimable discours de mai 1992. Cela fut le sommet de l'art oratoire parlementaire.
Il fut président de l'Assemblée nationale de 1993 à 1997, et le président de Rassemblement pour le république jusqu'en 1999.
Premier président de la Cour des comptes de 2004 à sa mort, Philippe Séguin, grâce à sa notoriété, a redonné de la visibilité à cette institution.

Rarement un homme politique aura aimé la France, la nation, l'Etat, la république avec cette passion exclusice. La France qu'il adulait avit des airs de contrée imaginaire, sa nostaligie fut la même que De gaulle décrit dans Ses Mémoires de Guerre, comme "la princesse des contes".

 
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