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Philippe Séguin, hommage à un homme qui "a aimé la France avec passion" PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par Charlise   
Vendredi, 15 Janvier 2010 12:00


Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes, ancien président de l'Assemblée nationale, et du RPR, est décédé d'une crise cardiaque dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'âge de 66 ans.
Nicolas Sarkozy lui a rendu "l'hommage solennel de la nation" qu'il a "servi avec tant de noblesse et de dévouement".
Quelques mois avant sa mort, il n'excluait pas un retour en politique. Sa disparition provoque un certain bouleversement au sein de la classe politique, qui lui rend un hommage unanime et qui regrette la perte d'un "grand serviteur de l'Etat".

Philippe Séguin, né à Tunis le 21 avril 1943, homme politique, et heut fonctionnaire français, gaulliste social, est le ministre des affaires sociales et de l'emploi durant la première cohabitation (1986-1988). Partisan emblématique du "non" au référendum sur le traité de Maastricht, il nous dévoile, lors de cette campagne, l'éloquence puissante, lyrique et sentimentale qu'il possède lors de ce fameux et internimable discours de mai 1992. Cela fut le sommet de l'art oratoire parlementaire.
Il fut président de l'Assemblée nationale de 1993 à 1997, et le président de Rassemblement pour le république jusqu'en 1999.
Premier président de la Cour des comptes de 2004 à sa mort, Philippe Séguin, grâce à sa notoriété, a redonné de la visibilité à cette institution.

Rarement un homme politique aura aimé la France, la nation, l'Etat, la république avec cette passion exclusice. La France qu'il adulait avit des airs de contrée imaginaire, sa nostaligie fut la même que De gaulle décrit dans Ses Mémoires de Guerre, comme "la princesse des contes".

 
ExpOrigami, quand l’Est rencontre l’Ouest. PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par thoumou   
Vendredi, 08 Janvier 2010 00:27

Si l’origami passe pour être un simple passe-temps en France, celui-ci est considéré comme un véritable art au Japon. Pour les non-initiés, l’origami consiste à faire des pliages sur de petites feuilles de papier, afin de donner des formes, comme des bateaux, ou des animaux. Elevé au rang de véritable institution au pays du Soleil Levant, l’origami connait de plus en plus d’amateurs en France.

 
La crise économique et l’art : quand New York gonfle ses grandes galeries. PDF Imprimer Envoyer
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Écrit par thoumou   
Vendredi, 08 Janvier 2010 00:25

Tout le monde en parle depuis des mois et des mois : c’est la crise. Histoire d’éviter une énième critique pompeuse du système financier occidental actuel, nous allons nous attacher ici à démontrer les effets de la crise sur le marché de l’art, plus particulièrement sur les galeries d’art de Big Apple (la Grande Pomme, ou New York).


Force est de constater que l’art est une des premières victimes de la crise. En effet, et c’est particulièrement le cas à New York, la majorité de la clientèle des galeries d’art étaient issue des milieux de la finance. Entre traders à la recherche d’œuvres pour meubler leurs nouveaux lofts et pontes de la finance désireux de soutenir les nouveaux artistes, les galeries semblaient avoir de beaux jours devant elles. Or, ce fut tout le contraire.

 
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